LA PRESSE

Interview de Nicolas Echevarria

Biographie de Nicolas Echevarria

 

 

Cabeza de Vaca
Nicolas Echevarria

Sortie en salle: 22 décembre 2010

Avec Juan Diego, Daniel Giménez Cacho, Roberto Sosa.



Mexique, 112 min, couleur, 1990. IMAGE: 1.1,85 - SON: MONO


L'ODYSSÉE LA PLUS EXTRAORDINAIRE DE L'EXPLORATION DU CONTINENT AMÉRICAIN.

Où VOIR LE FILM

Après avoir fait naufrage au large des côtes de la Floride en 1528, l’explorateur espagnol Cabeza de Vaca a marché pendant huit ans à travers l'Amérique jusqu’à la côte Pacifique du Mexique. Il fut le premier européen à découvrir ces terres. Au cours de sa quête, pour assurer sa survie, il vécut avec des tribus indiennes aujourd'hui disparues, fit l’apprentissage des secrets de leur vie mystique et accomplit des guérisons miraculeuses.

 

 

 


Critique dans "La Grande table" de France Culture:





LA PRESSE

Un film absolument sublime, d'une beauté esthétique inégalée, d'une profondeur de propos merveilleuse et en même temps un film d'aventure.

France Inter (Cosmopolitaine)



Une qualité ethnologique mais une qualité esthétique aussi, un film passionnant, très pictural, très beau.

France Culture (La Grande Table)



Cette nouvelle pépite se révèle être un des plus beaux fleurons de ED Distribution.

France 2



Une épopée hallucinante d’un conquistador devenu chaman. Un film résolument tourné vers la contemplation des corps, des rites et des paysages.

Le Monde



L'interprétation hallucinée, très physique, de Juan Diego rend émouvant son personnage de conquistador mystique, protecteur des Indiens au point de devenir un étranger pour les siens.

Télérama



Cabeza de Vaca est un objet filmique non identifié bienvenu : malgré ses 20 ans, sa beauté singulière et son propos sont sans âge.

Les Inrockuptibles



Avec son essence chamanique, ses couleurs hallucinées et sa puissance tellurique, cette révélation tombée du ciel se situe quelque part entre Aguirre, la colère de Dieu de Herzog et La Montagne sacrée de Jodorowski.

Première



Et si la révélation de l’année qui s’achève n’était pas plutôt ce Cabeza de Vaca ? Nicolas Echevarria recrée un monde où l’homme blanc n’était pas seulement l’étranger, l’intrus, mais le monstre, au fil d’images qui paraissent venir de la nuit des temps, de bien avant l’invention du cinéma, et c’est comme une évidence.

Le Nouvel Observateur



Le souffle intense du film tient à la fois aux qualités du metteur en scène et à son empathie sensorielle, intuitive, passionnelle avec le sujet. Il réussit ainsi à éblouir par son élan visuel et son originalité plastique, à désarçonner par l’évocation d’une Amérique inédite sur l’écran, à tenir en haleine par son atmosphère mystique et lyrique. Positif



La force du film, formidablement cadré et presque toujours tourné à hauteur d'homme, est de miser sur l'empathie, sans aucun artifice de post-production.

Les Cahiers du Cinéma



Cabeza de Vaca est une pépite pour chercheur d’or cinématographique, aux frontières de l’Absolu.

Le Canard Enchaîné



Exalté dans sa mise en scène et politique dans son propos, le travail du cinéaste mexicain, probante continuité fictionnelle de son expérience de documentariste, est à découvrir.

Studio Cine Live



Ce film de visionnaire, ce film hallu-ciné, premier long métrage de fiction tourné il y a vingt ans par un documentariste mexicain, était demeuré scandaleusement ignoré.

Une flamboyante approche picturale qui laisse certaines scènes comme autant de moments inoubliables du cinéma.

L’Humanité



Une expérience sensorielle ultime.

Brazil



Cabeza de Vaca est totalement inspiré. Voire quasi envoûtant. Le film immerge totalement dans le périple du conquistador. Un peu (voire même beaucoup) à la façon de Werner Herzog dans Aguirre la colère de Dieu ou de Francis Ford Coppola dans Apocalypse Now.

Rock&Folk



Cabeza de Vaca est une rareté, un voyage fantastique au sens littéral et figuré.

iletaitunefoislecinema.com

lire l'article en entier sur iletaitunefoislecinema.com: http://wwhttp://www.iletaitunefoislecinema.com/critique/4152/cabeza-de-vaca

lire l'interview: http://www.iletaitunefoislecinema.com/entretien/4150/interview-nicolas-echevarriacabeza-de-vaca-est-le-portrait-dun-homme-nouveau





Une véritable expérience religieuse oecuménique, brûlante et enivrante.

Critikat



Cabeza de Vaca appartient à ces miracles, vertigineux et rares, qui procurent cette sensation apaisante de danser avec les anges.

Excessif

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Un petit bijou. C’est dans ses élans mystiques que Cabeza de Vaca s’élève au niveau des plus belles oeuvres poétiques de l’histoire du cinéma.

A voir à lire

lire l'article en entier sur aVoir-aLire: http://www.avoir-alire.com/article.php3?id_article=14396



Fresque grandiose, Cabeza de Vaca est un film unique et profondément généreux, doté d’une puissante qualité humaine et cinématographique.

Le Singe Hurleur



"Là où Aguirre, la colère de Dieu baignait dans une atmosphère quasi fantastique, errance hallucinatoire peuplée de fantômes et où les autochtones ne sont que des ombres, Cabeza de Vaca a une approche quasi ethnologique, immersion réaliste au cœur des tribus du Nouveau Monde."

lire l'article en entier sur FilmdeCulte: http://www.filmdeculte.com/cinema/film/Cabeza-de-Vaca-3434.html





SYNOPSIS

La véritable et extraordinaire aventure de l’explorateur espagnol Alvar Núñez Cabeza de Vaca, qui en tant que trésorier de Charles V d’Espagne, s’embarque en 1528 pour la Floride au sein de l’expédition dirigée par Panfilo de Narvaez avec plus de 500 hommes.



La faim, la mort et les maladies déciment l’expédition qui accoste finalement en Louisiane. Après une attaque indigène, il ne reste qu’une poignée d’homme: Alvar, Castillo, Dorantes, et l’esclave maure Estebanico. Cabeza de Vaca survit et est fait prisonnier par un sorcier qui en fait son esclave, avant de l'initier à ses secrets. Libéré au bout de quelques années, il accomplit un long voyage vers la Floride en direction des troupes espagnoles, en accomplissant au cours de son périple des guérisons miraculeuses. Commence alors pour Alvar un voyage où il doit affronter le climat et la solitude; son délire culmine lorsqu’il se trouve confronté à son passé. De façon inattendue, il retrouve ses amis prisonniers d’une tribu indienne; ils s’évadent et poursuivent leur route à travers le Texas, Nouveau Mexique, Arizona et Sonora. Les pouvoirs curatifs de Alvar lui valent l’admiration des Indiens qui le suivent et la désapprobation des siens. Après huit ans ils croisent une expédition militaire guidée par Nuno de Guzman, qui construit une cathédrale au nord-est du nouveau Mexique.



Le film s’achève avec le désespoir et le chagrin de Alvar face à la cruauté de la conquête.



Cabeza de Vaca raconte l’histoire de ce conquérant emporté par la réalité et la fiction du Nouveau Monde en une odyssée hallucinante et grandiose.

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