Bill Plympton ne sait jamais quand s’arrêter. Dieu Merci !
Au moment même où je me demande : « Combien de temps encore réussira-t-il à nous faire croire à cette sombre histoire d’une scandaleuse beauté, il retourne tout sens dessus dessous et je me retrouve pris au piège, fasciné devant un nouvel univers extraordinaire qui se fait un malin plaisir à m’emporter dans un tourbillon envoûtant. Comment fait-il pour être à la fois aussi poétique, aussi drôle et aussi cruel ? Quelle sorte de drogue utilise-t-il ?
- Terry Gilliam

La noirceur de l'univers de Bill Plympton est une nouvelle fois contrebalancée par le pur éblouissement de sa fabuleuse imagination. DES IDIOTS ET DES ANGES pourrait bien être son meilleur film à ce jour!
- Jim Jarmusch
Il est grand temps, pour le public européen de reconnaître en Bill Plympton, dessinateur hors pair et cartooniste d'exception, l'un des indispensables du cinéma d'animation d'aujourd'hui. (...)
Les Cahiers du Cinéma
Philosophique et grinçant, Des idiots et des Anges prouve que le dessin animé, quand il est d'auteur, peut nous donner des ailes.
Télérama
Plympton reste intègre, fidèle à ses options narratives et visuelles, à ses transgressions diverses. C’est un des derniers Mohicans du dessin animé pour adultes.
Les Inrockuptibles
Une vision du monde particulièrement frappée et frappante. A voir
Libération
Un film artisanal à grand spectacle, nourri de culture cinématographique (l'expressionnisme, le film noir) et graphique (Topor, Gustave Doré), reprenant des thèmes qui lui sont chers (la transformation des corps, l'absurdité quotidienne) tout en s'aventurant sur un terrain métaphysique qui lui était jusqu'ici étranger.
Le Monde
L’imagination de cet homme-orchestre (auteur, réalisateur, producteur, maquettiste, story-boardeur de ce film d’animation) semble n’avoir aucune limite. Des idiots et des anges ressemble à du Capra animé.
Studio
Des idiots et des anges cherche (...) à transcender une histoire (...) par la seule force de l'image et du son. Avec ses couleurs désaturées et charbonneuses, son trait vigoureux, ses décors stylisés et sa bande originale envoûtante, cette nouvelle "plymptonnerie" y parvient au-delà de toute espérance.
Première
Bill Plympton dessine avec Des idiots et des anges un joli conte moderne où se mêlent besoin de conformisme, rêves de gloire, poésie douce et charme discret.
Ciné Live
Des idiots et des anges tient par la seule force du dessin, tout en crayonné gris, et de l’animation, en perpétuelle métamorphose poétique, dans un univers graphique daté des années 50. Chapeau !
Le Canard Enchaîné
Une oeuvre sombre, surréaliste, captivante.
Le Journal du Dimanche
Le combat entre le bien et le mal vu par le plus iconoclaste des artistes indépendants américains. Une merveille d'animation réalisée à l'ancienne avec un crayonné et des musiques inspirés.
Le Figaro
Bill Plympton, l'animateur le plus déjanté du genre (L'Impitoyable Lune de miel, Les Mutants de l'espace, Hair High), s'est fait conteur et philosophe. Sans perdre un gramme de son talent. Splendide
L’Express
Un univers à la Kafka, un dessin expressionniste : du grand art.
Pariscope
Le résultat, jubilatoire, entraîne le spectateur dans un monde de folie.
20 minutes
Plympton signe une nouvelle comédie fantastique à l'humour noir réjouissant.
Métro
Bill Plympton livre une œuvre belle, sombre et trash, à la bande-son digne des musiques des films de Jim Jarmush.
Direct Soir
'Des idiots et des anges' apparaît comme la parfaite illustration d'une animation indépendante créative et audacieuse.
Evene.fr
Il est trop tôt pour dire si Idiots and Angels est l’œuvre charnière qui marque un virage dans la carrière de Bill Plympton, mais ce retour à l’esthétique du chaos est un changement qui mérite que l’on s’y intéresse vraiment. La force de Plympton, c’est cette motivation à s’investir entier dans son art.
Culturopoing
Nourri de contre-culture sixties et seventies, Bill Plympton a horreur du bon goût, mais il croît aux anges.
Des idiots et des anges marque le retour en grande forme de ce Tex Avery contemporain et grinçant.
Trois Couleurs
Des idiots et des anges, de Bill Plympton, est un film drôle, sombre et
émouvant. L'intelligence et l'inventivité dont il fait preuve avec un simple
crayon ont bien failli me faire raccrocher appareil photo et caméra.
J'aime les personnages tourmentés qui trouvent la rédemption. Sans oublier
la B.O. et les effets sonores... Combien d'idées géniales peut-on ainsi
faire tenir dans un seul film?
- Anton Corbijn
Angel, homme égoïste et sans principes, s’éveille un matin avec des ailes dans le dos. Il s’efforce de les dissimuler, mais les autres clients du Bart’s, le bar où il a ses habitudes, percent son secret et se moquent de ses étranges appendices.
"Des idiots et des anges" est une comédie noire sur le combat d’un homme pour le salut de son âme.
site officiel
INTERVIEW PLYMPTON À ANNECY
Village Voice : Si l’humour de Bill Plympton, pince-sans-rire et reposant sur la distorsion de l’espace, fonctionne d’habitude mieux dans ses courts-métrages, « Des idiots et des anges » déroge à la règle. Ce film à la fois beau et terrifiant, ce conte lugubre et drôle, est son long-métrage le plus accompli. Bill Plympton, moins préoccupé par les gags, raconte son histoire avec agilité et accorde un soin particulier à l’image. Il rend ce qui est complètement dingue élégant.
Variety : Le film se déroule principalement dans un bar minable où le personnage principal a pris racine, entouré d’un barman mielleux, de sa femme blonde qui rêve d’une idylle et d’une vieille poule obèse et peu scrupuleuse. Le Bien combat le Mal dans une ambiance languissante à la fois arrosée et enfumée où se mêlent les cris et les coups. La comédie noire et sardonique, toute en nuance, de Bill Plympton, est son meilleur long-métrage à ce jour. Sa pantomime organique et dénuée de tout dialogue est appelée à élargir un public de fans déjà considérable.
Time Out New York : Le nouveau film de Bill Plympton est une approche pleine d’humour noir de la lutte classique du Bien contre le Mal ; un combat intérieur stimulant et bourré d’imagination, qui est extériorisé.
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