
Une bobine de film est retrouvée, montrant la vie d'extra-terrestres: les Zogs. Ceux-ci sont en de nombreux points semblables aux humains, si ce n'est que la tête et les organes sexuels sont "au mauvais endroit". L'assistance qui découvre le film est outrée par l'existence d'êtres aussi scandaleux et demande l'extermination des habitants de la planète Zog.
Seul Dwight Hokum sait que les Zogs ont déjà envahi la terre. Lui seul peut sauver la planète.
Deux mille ans plus tard la flotte de vaisseaux spatiaux qui a quitté la terre parcourt toujours l’univers à la recherche de la planète Zog. L’équipage est partagé entre ceux qui croient à l’existence des Zogs et ceux qui la rejettent. Dans cette lutte acharnée entre les deux camps, Adam et Eva Hokum sont résolus à trouver le bonheur ensemble. La planète Zog sera-t-elle un paradis pour eux ?
Pouvoir enfin découvrir cet inclassable en France est un des cadeaux de l’été.
Libération
Une heure de bonheur noir, de philosophie nihiliste et de parodie carnassière.
Le Monde
Le britannique Phil Mulloy signe là un bijou d’animation cru et sarcastique.
Télérama
Avec Intolerance Mulloy signe son œuvre la plus accessible et la plus lisible. La plus drôle aussi.
Première
Souvent méchant, volontiers drôle, hargneux et provocateur, Intolerance s’impose comme une somme aussi incontournable que majeure de l’animation pour adultes.
L’Écran Fantastique
Intolerance propose une animation ultra minimaliste et volontairement grossière. L’histoire, tordue à souhait, qui voit deux mondes s’affronter au nom des bonnes mœurs, est quant à elle, jouissive !
Studio
Phil Mulloy retourne nos propres modes de vie contre nous pour mettre en lumière les dérives de l’homme, et surtout son profond dégoût pour tout ce qui est un tant soit peu différent de lui, et n’hésite pas à s’enflammer contre des gouvernements qui inventent des justifications à des guerres qui n’en ont aucune. Un tryptique animé qui brille de par sa différence…A tous points de vue.
Ciné Live
Rencontre inattendue entre le mauvais goût trash de John Waters et la poésie anarchiste de Roland Topor, Phil Mulloy redéfinit une guerre des mondes où les vraies têtes de nœuds sont les humains. Intolerance pourfend les hypocrisies ordinaires par un trait et un esprit radicaux d’où jaillit une aigreur viscérale. Subversif et fielleux, Mulloy fait dans l’anti-Pixar.
Score
Un monument. La grinçante richesse métaphorique des aventures du peuple Zog, les multiples clins d’œil et le style acéré et charbonneux du graphisme participent à ménager une place véritablement à part à Mulloy dans le paysage mondial de l’animation.
Bref
Avec son univers peuplé de bestioles bizarres qui font penser à l’art brut, Phil Mulloy s’impose comme le réalisateur le plus distrayant du ciné d’animation.
Beaux Arts
Grand manitou de l’animation barzingue et provocateur né, le british Phil Mulloy est moins connu que ses homologues ricains Tex Avery et Matt Groening. Pourtant, à y regarder de plus près, on peut trouver un peu de Droopy (pour l’absurde) et de Simpson (pour le reflet de la société) dans l’univers dégénéré de ses personnages animés.
Rock & Folk
Avec une verve corrosive et une imagination sans tabou, il s’en prend à la religion, aux préjugés sexuels ou au matérialisme actuel.
Le Canard Enchaîné
Ce croisement entre les visions cauchemardesques de Munch et de Kafka et l’humour des Monthy Python, repoussent les limites de l’absurde, de la satire et du politiquement incorrect.
Nouvel Observateur
Cela donne comme un recoupement entre les Shadoks pour l’absurdité de la situation de départ, les Simpson pour le chamboule tout des convenances et Topor pour un humour d’un noir d’encre de Chine.
L’Humanité
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