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Rembrandt fecit 1669
Jos STELLING

en salle: 29 mars 2006

1977 - 1h51 - couleur - Pays-Bas

Réédition en copies neuves à l’occasion des 400 ans du peintre.



" Rembrandt Fecit 1669 est un film rare, un film magistral qui nous fait avancer à la fois dans la connaissance de l’art et dans celle de l’homme. "

Jean-Pierre Jeancolas, Positif



Où VOIR LE FILM EN SALLE

 


Le film raconte la vie du maître légendaire Rembrandt van Rijn (1606-1669), à partir de son arrivée à Amsterdam en tant que peintre reconnu. On y découvre les démêlés amoureux et les difficultés financières d’un homme tourmenté.



Jos Stelling excelle au niveau de la reconstitution de l'époque et réussit le prodige de faire passer la caméra d'un plan vivant à un détail pictural sans qu'on s'en aperçoive, faisant de chaque plan une véritable reproduction de tableau de maître. La caméra devient pinceau, la réalité est saisie, donnant l'illusion d'être celle du 17ème siècle.





LA PRESSE SUR LE FILM:



Rembrandt Fecit 1669 est un film rare, un film magistral qui nous fait avancer à la fois dans la connaissance de l’art et dans celle de l’homme. La beauté des objets, le jeu de la lumière sur les choses ne sont jamais gratuits. La beauté est là, palpitante, pour qui la voit. Jean-Pierre Jeancolas, Positif



Attention chef-d’œuvre. Une oeuvre magistrale : reconstitution minutieuse de l’époque, plans conçus comme des tableaux, lumière et couleurs offrent un vibrant hommage au peintre, mais surtout à l’homme. À voir absolument. L’Œil, Guillaume Morel



Ce long-métrage, qui plonge le spectateur dans l’atmosphère des peintures du maître, retrace tout en subtilité la vie de l’artiste, ponctuée d’autoportraits. Un morceau de bravoure. Le Journal des Arts, Philippe Régnier



Ce beau film du Néerlandais Jos Stelling est une admirable évocation, tournée en clair-obscur, dans des intérieurs de bois d’époque, d’une vie entière dévouée à la peinture. Grâce à des acteurs à la ressemblance saisissante, les tableaux semblent prendre vie à l’écran et s’insèrent dans un quotidien recueilli. Par son sens du détail, un rythme lent et des plans soigneusement composés, le cinéaste livre un chef-d’œuvre de sensibilité, sobre et austère, façon nature morte hollandaise. Le Canard Enchaîné, David Fontaine



Jos Stelling dresse ici un fascinant portrait du peintre et filme de la même manière que Rembrandt peignait : chaque plan se mue en composition du XVIIème siècle. Rembrandt est un superbe exercice de style par un franc-tireur du cinéma néerlandais. Le Nouvel Observateur, François Forestier



...C’est ainsi, traquant l’obscur pour y faire naître la lumière, que le film parvient in fine à imiter Rembrandt et impose, trois ans après le Munch de Watkins auquel il emprunte quelques regards caméra, l’un des plus singuliers portraits de peintre du cinéma. Les Cahiers du Cinéma, Thierry Méranger



Dans les années 70, à quatre années d’intervalle, naissent sur les écrans deux chefs d’œuvres ayant pour objet le portrait d’un peintre de renom: d’un côté Peter Watkins réalise en 1973 Edvard Munch, de l’autre Jos Stelling en 1977 produit Rembrandt fecit 1669. Rembrandt fecit 1669, à savoir la signature apposée par le peintre peu avant sa mort sur le dernier de ses autoportraits, porte ainsi un titre emblématique: face au tableau quasi mortuaire se superpose le visage du Maître ressuscité par la flamme vibrante de Jos Stelling qui, avec pudeur, gravité et ravissement, délivre un geste cinématographique en tous points remarquable.

Site d’Arte, Olivier Bombarda



Le travail de reconstitution du film, à plusieurs niveaux, reste un travail de surface. Le spectateur peut être séduit par la beauté plastique du film. Elle resterait vaine si quelque chose de plus profond n’avait lieu, qui ne relève pas de la simple reconstitution et qui fait l’intérêt de ce film. Zeuxis, Francis Guermann



Le film nous plonge directement dans les tableaux du maître grâce à un travail d’exception sur la lumière, mêlant des plans vivants à des détails de tableaux sans qu’on s’en aperçoive! Une caméra virtuose et un film à redécouvrir, à l’occasion de l’anniversaire du peintre né en 1606. Pariscope, Virginie Gaucher



Les visages des personnages surgissent de la pénombre, et leur vie intérieure est prioritaire. Comme souvent dans les films d'Europe du Nord. Les émotions concentrées priment. Et l'auteur ôte au monde extérieur toute exubérance. Ce film mérite d'être connu, ainsi que son auteur, le cinéaste hollandais Jos Stelling. La Réforme, Martine Lecoq



Jos Stelling a su éviter les écueils inhérents aux films sur la peinture, grâce à une astuce formidable. Laissant de côté la plate biographie ou la morne énumération des oeuvres, il a choisi de ponctuer son film par les autoportraits de Rembrandt, véritables chefs-d'oeuvre d'introspection où l'on voit l'expérience du peintre (inscrite sur ses visages successifs) prendre forme sur la toile. Christine de Montvallon, Télérama



Il n'y a pas de mots pour décrire l'immense talent avec lequel sont conjugués les visages, les décors, les étoffes, les couleurs, et surtout la magnifique lumière, qui est, à elle seule, le plus grand hommage qui se puisse rendre à l'oeuvre du peintre. On rêve de ce que pourrait être une encyclopédie cinématographique de la peinture, toute entière constituée de films aussi précieux que celui-ci. Jacqueline Nacache, Cinéma 82

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L'Illusionniste
L'Illusionniste" s'apparente à un rêve. Le film nous parle des illusions, de l'imaginaire, de la vision naïve et touchante d'un grand enfant qui ne peut comprendre ce qu'est le monde, quand on est une grande personne.
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Une très belle femme descend par erreur d'un train par une nuit d'hiver. L'homme qui vit là, seul, s'occupe de l'entretien d'une gare perdue dans un paysage splendide. Coupés du monde, ils vont se livrer à un étrange jeu de séduction. Fasciné par cette femme mystérieuse, l'aiguilleur tentera tout pour l'empêcher de prendre le dernier train et la garder auprès de lui.
L'ILLUSIONNISTE + L'AIGUILLEUR
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