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L'Accordeur de tremblements de terre
Frères Quay

en salle: 20 septembre 2006

The Piano Tuner of Earthquakes - Grande-Bretagne/Allemagne –2005 - 99’ – couleur - scope



avec Amira Casar, Gottfried John, Assumpta Serna et Cesar Sarachu



site anglais: http://www.tptofe.com/



Nous étions nombreux à attendre impatiemment, et depuis bien trop longtemps, ce deuxième long-métrage des frères Quay, une oeuvre étincelante assurée de déclencher une onde de choc de par le monde.

Terry Gilliam

 


Emporté par une passion dévorante mais non partagée, le Dr Emmanuel Droz, neurologue méphistophélique et inventeur ayant découvert le secret de la résurrection, veut s’unir à jamais à la femme qu’il aime, la belle cantatrice Malvina van Stille. Afin de réaliser son dessein il la tue, l’enlève, puis la maintient dans un état de mort apparente.

Droz engage l’accordeur de pianos Felisberto pour réviser ses instruments, des automates actionnés par les marées qui gouvernent mystérieusement le rythme de la vie dans sa propriété isolée sur les bords de l’océan, la Villa Azucena. Felisberto découvre peu à peu l’intention du docteur : mettre en scène un " opéra diabolique " qui enchaînera la destinée de Malvina. Il se jure secrètement de la sauver, mais se trouve en fait lui-même pris au piège dans l’univers pervers de Droz.



TERRY GILLIAM SUR LE FILM

En tant que producteur exécutif de "L'Accordeur de tremblements de terre", j’aimerais vous rappeler les extraordinaires et uniques talents que sont les frères Quay.

Au cours des années, leur travail au cinéma n’a cessé d’explorer le « fantastique » d’une manière totalement nouvelle et merveilleuse. L’un de leurs films (mon préféré), "La Rue des crocodiles", est d’ores et déjà considéré comme un classique. Leur premier long-métrage "Institut Benjamenta" est devenu un film culte.

Les spectateurs d’aujourd’hui ont envie de quelque chose de différent, de quelque chose de nouveau, quelque chose qui les arrache au cycle répétitif des « produits » hollywoodiens qui essaie de les transformer en de décérébrés mangeurs de pop-corn soumis.

Le succès croissant de films indépendants ne fait que confirmer le fait que les spectateurs cherchent une possibilité de découvrir des univers plus stimulants, exactement ce que propose le cinéma des frères Quay.

Nous étions nombreux à attendre impatiemment - et depuis bien trop longtemps - ce deuxième long-métrage des frères Quay, une oeuvre étincelante assurée de déclencher une onde de choc de par le monde.



LA PRESSE SUR LE FILM



Imaginez un cocktail improbable de Jules Verne, de Méliès, de littérature fantastique et de peinture romantique. Chaque plan, extrêmement élaboré, est une invitation au songe poétique. (...) l'univers des frères Quay est toujours aussi foisonnant.

Télérama Jacques Morice

http://www.telerama.fr/cine/film.php?id=237790/



Images, sons, échos culturels : il s'agit bel et bien d'envoûtement. Epoustouflant!

Le Monde Jean-Luc Douin

http://www.lemonde.fr/web/article/0,1-0@2-3476,36-814508@51-805532,0.html/



Deuxième long métrage des jumeaux Quay, qui convoquent ici le symbolisme du 19 éme siècle pour un film hautement obsédant. L’univers des Quay, où l’organique s’hybride au mécanique, ne serait qu’un gadget de brocanteur s’il ne dispensait pas en même temps une beauté laiteuse, diaphane et vénéneuse.

Les Inrockuptibles Vincent Ostria



Une fresque minimaliste à la poésie fulgurante et à l'esthètique somptueuse.

Score Maxime Derenn



L'Accordeur de tremblements est une véritable cathédrale de formes pourrissantes, morbides et maladives, qui servent d'écrin à l'érotisme délétère des mannequins et de la chair inanimée.

Mad Movies V. L.



Entre conte cérébral cruel et délire visuel permanent, les frères Quay, virtuoses surdoués, ont composé à quatre mains le plus subjuguant des concertos déconcertants.

L'Ecran Fantastique Sebastien Socias



Un poème visionnaire qui mêle science-fiction, surréalisme et romantisme wagnérien.Les visages des personnages surgissent de la pénombre, et leur vie intérieure est prioritaire.

Première Gérard Delorme

http://www.premiere.fr/evenements/2006/09/le-musee-imaginaire-des-freres-quay.html/



Onze ans après « Institut Benjamenta », les étranges jumeaux reviennent avec « l’Accordeur de tremblements de terre », conte vénéneux où un mégalo reclus sur une île rêve un monde d’automates chantants.

Libération Philippe Azoury

http://www.liberation.fr/culture/cinema/205562.FR.php/



Un superbe poème cinématographique sur une histoire absconse, délirante.

Du cinéma sublime, poétique, raffiné qui pioche du côté de Tarkovski et Dreyer.

A voir comme une expérience.

Figaroscope Françoise Maupin



Ce monde d’outre-tombe aux couleurs passées est une transposition poétique du cinéma fantastique des années 1940. Ne pas chercher à comprendre ce qui se passe, mais se laisser porter par ces visions éthérées, obscures, obsessionnelles, où l’intensité d’un son, la bizarrerie d’un automate, le tempo envoûtant d’une musique et, surtout, la somptuosité des décors renouent avec un onirisme pur.

L’Humanité



C'est un grand bal auquel le spectateur est convié. On est scotché par la puissance esthétique de ce voyage fantastique.

MCinéma.com Olivier Pélisson

http://cinema.aliceadsl.fr/fichefilm.aspx?id=FI017078&file=http

http://cinema.aliceadsl.fr/fichefilm.aspx?id=FI017078&file=http/

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Institut Benjamenta
Le film visuellement le plus beau, le plus envoûtant et le plus drôle que j'aie vu ces trois cents dernières années. Je suis très jaloux. Terry Gilliam
Courts métrages Frères Quay
LES FRERES QUAY AU FESTIVAL D'AVIGNON EN JUILLET 2008
Night Nursery Plus d'infos ici

COFFRET CARTONNÉ DEUX DVD
mastérisation et graphisme supervisés par les frères Quay.
courts métrages, interviews, audio-commentaires...
livret couleur 24 pages
In Absentia
partition originale de Karlheinz Stockhausen

Quinzaine des réalisateurs 2000