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The Saddest Music in the World
Guy MADDIN

Sortie en salle: 22 février 2006

Canada - 2004 - n&b et couleur - 99 min.

avec Isabella ROSSELLINI et Maria DE MEDEIROS

scénario de Kazuo Ishiguro, Guy Maddin et George Toles d'après une idée originale de Kazuo Ishiguro.



Où VOIR LE FILM EN SALLE

 


Winnipeg, au Canada en 1933, au cœur de la Grande Dépression. Lady Port-Huntly, baronesse locale de la bière, bien décidée à profiter de la fin proche de la Prohibition, lance le concours de la musique la plus triste du monde, car c’est bien connu plus les gens sont tristes plus ils boivent.

Des candidats du monde entier affluent vers la ville enneigée et glaciale.

Attiré par le prix de 25.000 dollars, chacun tente d’interpréter à sa manière la plus profonde tristesse au cours d’une compétition euphorique, largement arrosé à la bière locale, la Muskeg et suivie à la radio par des américains qui ont soif. De retour dans sa ville natale accompagné de la belle Narcissa, amnésique et nymphomane, Chester Kent, producteur de Broodway ruiné et cynique représentera les Etats-Unis. Réunis à cette occasion, les trois membres de la famille Kent s’affronteront bien au delà de la seule musique et règleront à l’occasion d’anciens secrets de famille.



Winnipeg, ville habituellement ignorée du reste du monde deviendra pour un temps, le lieu vers lequel tous les regards convergent.



Guy Maddin a bénéficié pour la première fois de sa carrière d’un budget important pour la réalisation de ce film qui est son septième long-métrage. Présenté en séance spéciale au festival de Venise l’année dernière, "The Saddest Music in the World" marque une évolution importante dans sa carrière, le passage à un cinéma tout aussi personnel mais accessible à un plus large public. Le scénario a été écrit par Kazuo Ishiguro, Guy Maddin et Georges Toles sur une idée originale de Kazuo Ishiguro.





LA PRESSE SUR LE FILM



Le Monde : Maddin a créé un monde à lui, un espace dans lequel il construit une œuvre dont la bizarrerie éblouit, mais peut aussi, pour peu qu’on lui prête l’attention qu’elle mérite, émouvoir.



Les Inrockuptibles : Maddin ne fait pas mystère d’avoir tenté de réaliser ce qui se rapproche le plus à ses yeux d’un film destiné à un spectateur normal. Dans lequel on trouvera donc un ver solitaire médium, le cœur d’un enfant conservé dans un bocal empli des larmes de son père, ou une perverse impératrice à la Sternberg. De quoi être rassuré, donc : Maddin est toujours aussi fou-comme nous, de lui.



Télérama Sortir : Une pure étrangeté, entre féerie noire et farce neurasthénique, signée par le doux dingue Guy Maddin.



Libération : Un nœud oedipien serré à partir duquel on peut voir soit des traces d’expressionnisme vintage ou alors, à contre pied, une lecture barrée des relations géopolitiques contemporaines. La mécanique folle ne connaît aucune relâche, osant traiter les disputes comme des slapsticks et la comédie en drame. La politique du contre-pied permanent.



Première : Ambiances folles et délires surréalisants, au moins on ne s’ennuie pas.



Studio Magazine : L'atmosphère oppressante mais fascinante de ses images (et la présence d'Isabella Rosselilni évoque un Lynch trash (...)



Elle (film Coup de cœur) : Cette miniature cinématographique fragile et précieuse enchante notre regard, ravit notre esprit, nous étonne, enfin.



Zurban : Surréalisme, tragédie, burlesque et mélancolie innondent le nouveau délire de Guy Maddin.

Une saisissante déclaration d’un créateur qui croit puissament dans la magie du cinéma.



L’Humanité : Les habitués de la cinémathèque joueront à identifier les références. Les autres riront en toute innocence, admirant par ailleurs une forme convoquant Griffith, L’Herbier et beaucoup d’autres encore.



L’Express : Maddin explore les passions humaines et les met en scène en des histoires qui convoquent Cocteau et Murnau, Francis Bacon et Bram Stoker. Hypnotisant, hallucinant.



Nouvel Observateur : Bienvenue dans cette fable aux images splendides .



Le Figaro : Isabella Rossellini s’est amusée à entrer dans l’univers très étrange et envoûtant de Guy Maddin. Ce magicien canadien a imaginé avec The Saddest Music in the World, un mélodrame flamboyant.



Le Figaroscope : Cruauté et noirceur de certains personnages, destins brisés, situations surréalistes, le cinéaste nous plonge dans un pur mélodrame, une féerie triste et glacée, illuminée par un admirable noir et blanc.



aVoir-aLire.com : The Saddest Music in the World est un grand moment de cinéma déviant et une étape d'importance dans la filmographie, déjà imposante, de Guy Maddin.



Les Echos : Canadien aussi original que marginal, Guy Maddin tourne des films aux frontières du fantastique, baignant dans un surréalisme kitsch hors du temps. Un grand mélo musical et neigeux.



Métro : Bricoleur de génie, le Canadien Guy Maddin reste injustement méconnu du grand public. Du fantastique poétique complètement délirant, où l’on retrouve la sublime Isabella Rossellini.



Pariscope : Mélo, comédie, film noir, burlesque ou musical ? The Saddest Music in the World est un peu tout cela. Toute la tristesse du monde est ici dans ce film insolite, qui rend hommage aux débuts du cinéma, un film surréaliste aux diverses influences, dont par exemple, celle de Tod Browning avec son fétichisme morbide, sa poésie décalée, et un acteur qui ressemble à Lon Chaney.



Muze : Maddin est un génie singulier et fascinant capable de réenchanter le monde avec des moyens dérisoires. Etrange et merveilleux, le cinéma du canadien Guy Maddin ne ressemble à rien de connu. La sortie de The Saddest Music in the World est l’occasion rêvée de chanter ses louanges.



Paris Match : Formidable célébration des déviances en tout genre, cette œuvre en noir et blanc a le charme mélodique et onirique des grands films muets, et une loufoquerie inespérée !



Rock’n Folk : Maddin invente constamment, aussi bien narrativement que visuellement.



Score : The Saddest Music in the World se pose clairement comme un ovni dans le paysage cinématographique, oscillant entre l’agressivité des films d’horreur de l’ère du muet et poésie désaccordée des foires. Une œuvre d’un rare et radical surréalisme à accepter tel quel. Une expérience exceptionnelle.



MCinéma.com : Un mélange constant de deux extrêmes chers à Maddin, tragédie et humour noir, qui donne un résultat fascinant et original.

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Careful
Sur les flancs abrupts de massifs montagneux dignes des Carpates, vivent les habitants de Tolzbad. Pourquoi le vol migratoire des oies sauvages est-il attendu chaque année avec tant d’appréhension? Quelle est cette prudence excessive qui les pousse à calfeutrer leurs fenêtres? Qui sont ces gens, où sommes-nous et quand?
Troisième film de Guy Maddin qui fait ici une utilisation fascinante de la couleur, " Careful " a été sélectionné dans les principaux festivals et acclamé par la critique internationale. En 1995, Guy Maddin reçoit la ‘Telluride Medal’ pour l’ensemble de son œuvre, titre très convoité décerné à des cinéastes aussi importants que Gance, Coppola, Tarkovski ou Eastwood.

bonus dvd
Tales from the Gimli Hospital
" Tales from the Gimli Hospital ", le premier long métrage de Guy Maddin, révèle d’emblée un metteur en scène hors du commun. Des premiers films de David Lynch à ceux de Bunuel, de Sternberg à Cocteau, les références n’ont pas manqué pour tenter de cerner ce film d’une grande originalité. Repéré aux Etats-Unis par Ben Barenholtz, le découvreur de Jodorowsky, Lynch, Romero ou des Frères Coen, cette œuvre explore la folie et la jalousie qui s’installent entre deux hommes qui ont, chacun à leur manière, aimé la même femme.

bonus dvd

Archangel
1917, Arkhangelsk: la cité russe ensevelie sous le givre pendant la Grande Guerre. Les gaz moutarde ont endormi la mémoire des soldats qui oublient d’arrêter de combattre, oublient de dormir, oublient qu’ils sont morts. Ils ne se souviennent que d’une chose: aimer. Sans jamais se rappeler qui. " Archangel " est un film baroque intensément poétique où tragédie et comédie se trouvent mêlées d’une façon étonnante. bonus dvd
The Heart of the World
Anna, scientifique travaillant pour l'Etat, découvre que le cœur du monde est sur le point d'avoir une attaque...
COFFRET GUY MADDIN
Le coffret réunit les dvd digipack également en vente individuellement: Tales from the Gimli Hospital Archangel Careful Dracula
Et les lâches s'agenouillent...
L'autobiographie fanstamée de Guy Maddin.
Dracula, pages tirées du journal d'une vierge
La rencontre de Guy Maddin, Gustav Mahler et Bram Stoker. Adaptation pour le cinéma d'un ballet, le film ressemble davantage à une œuvre dramatique qu’à une simple chorégraphie. Combinant à la fois une danse sensuelle, des scènes mimées et des intertitres qui rappellent le cinéma muet, il est interprété avec passion par les danseurs du Royal Winnipeg Ballet. Filmé en Super8, 16mm et Super16, puis monté en vidéo, "Dracula" a été transféré en 35mm devant son succès international. Le film a été montré dans de très nombreux festivals, recueillant plusieurs prix dont le Grand Prix au festival du film fantastique de Sitges.

bonus dvd
Sissy-Boy Slap-Party
Une après-midi d’une suffocante chaleur. De jeunes marins qui ne portent sur eux que le strict nécessaire sont soudain pris d’une envie irrésistible de se gifler et de se fesser au rythme exotique des percussions africaines.
Winnipeg mon amour
Winnipeg mon amour est un hommage doux-amer à la ville natale de Guy Maddin au Canada.
Des trous dans la tête !
Une nouvelle autobiographie de Guy Maddin. narration: Isabella Rossellini Où VOIR LE FILM