avec Isabella ROSSELLINI et Maria DE MEDEIROS
scénario de Kazuo Ishiguro, Guy Maddin et George Toles d'après une idée originale de Kazuo Ishiguro.
Où VOIR LE FILM EN SALLE

Winnipeg, au Canada en 1933, au cœur de la Grande Dépression. Lady Port-Huntly, baronesse locale de la bière, bien décidée à profiter de la fin proche de la Prohibition, lance le concours de la musique la plus triste du monde, car c’est bien connu plus les gens sont tristes plus ils boivent.
Des candidats du monde entier affluent vers la ville enneigée et glaciale.
Attiré par le prix de 25.000 dollars, chacun tente d’interpréter à sa manière la plus profonde tristesse au cours d’une compétition euphorique, largement arrosé à la bière locale, la Muskeg et suivie à la radio par des américains qui ont soif. De retour dans sa ville natale accompagné de la belle Narcissa, amnésique et nymphomane, Chester Kent, producteur de Broodway ruiné et cynique représentera les Etats-Unis. Réunis à cette occasion, les trois membres de la famille Kent s’affronteront bien au delà de la seule musique et règleront à l’occasion d’anciens secrets de famille.
Winnipeg, ville habituellement ignorée du reste du monde deviendra pour un temps, le lieu vers lequel tous les regards convergent.
Guy Maddin a bénéficié pour la première fois de sa carrière d’un budget important pour la réalisation de ce film qui est son septième long-métrage. Présenté en séance spéciale au festival de Venise l’année dernière, "The Saddest Music in the World" marque une évolution importante dans sa carrière, le passage à un cinéma tout aussi personnel mais accessible à un plus large public. Le scénario a été écrit par Kazuo Ishiguro, Guy Maddin et Georges Toles sur une idée originale de Kazuo Ishiguro.
LA PRESSE SUR LE FILM
Le Monde : Maddin a créé un monde à lui, un espace dans lequel il construit une œuvre dont la bizarrerie éblouit, mais peut aussi, pour peu qu’on lui prête l’attention qu’elle mérite, émouvoir.
Les Inrockuptibles : Maddin ne fait pas mystère d’avoir tenté de réaliser ce qui se rapproche le plus à ses yeux d’un film destiné à un spectateur normal. Dans lequel on trouvera donc un ver solitaire médium, le cœur d’un enfant conservé dans un bocal empli des larmes de son père, ou une perverse impératrice à la Sternberg. De quoi être rassuré, donc : Maddin est toujours aussi fou-comme nous, de lui.
Télérama Sortir : Une pure étrangeté, entre féerie noire et farce neurasthénique, signée par le doux dingue Guy Maddin.
Libération : Un nœud oedipien serré à partir duquel on peut voir soit des traces d’expressionnisme vintage ou alors, à contre pied, une lecture barrée des relations géopolitiques contemporaines. La mécanique folle ne connaît aucune relâche, osant traiter les disputes comme des slapsticks et la comédie en drame. La politique du contre-pied permanent.
Première : Ambiances folles et délires surréalisants, au moins on ne s’ennuie pas.
Studio Magazine : L'atmosphère oppressante mais fascinante de ses images (et la présence d'Isabella Rosselilni évoque un Lynch trash (...)
Elle (film Coup de cœur) : Cette miniature cinématographique fragile et précieuse enchante notre regard, ravit notre esprit, nous étonne, enfin.
Zurban : Surréalisme, tragédie, burlesque et mélancolie innondent le nouveau délire de Guy Maddin.
Une saisissante déclaration d’un créateur qui croit puissament dans la magie du cinéma.
L’Humanité : Les habitués de la cinémathèque joueront à identifier les références. Les autres riront en toute innocence, admirant par ailleurs une forme convoquant Griffith, L’Herbier et beaucoup d’autres encore.
L’Express : Maddin explore les passions humaines et les met en scène en des histoires qui convoquent Cocteau et Murnau, Francis Bacon et Bram Stoker. Hypnotisant, hallucinant.
Nouvel Observateur : Bienvenue dans cette fable aux images splendides .
Le Figaro : Isabella Rossellini s’est amusée à entrer dans l’univers très étrange et envoûtant de Guy Maddin. Ce magicien canadien a imaginé avec The Saddest Music in the World, un mélodrame flamboyant.
Le Figaroscope : Cruauté et noirceur de certains personnages, destins brisés, situations surréalistes, le cinéaste nous plonge dans un pur mélodrame, une féerie triste et glacée, illuminée par un admirable noir et blanc.
aVoir-aLire.com : The Saddest Music in the World est un grand moment de cinéma déviant et une étape d'importance dans la filmographie, déjà imposante, de Guy Maddin.
Les Echos : Canadien aussi original que marginal, Guy Maddin tourne des films aux frontières du fantastique, baignant dans un surréalisme kitsch hors du temps. Un grand mélo musical et neigeux.
Métro : Bricoleur de génie, le Canadien Guy Maddin reste injustement méconnu du grand public. Du fantastique poétique complètement délirant, où l’on retrouve la sublime Isabella Rossellini.
Pariscope : Mélo, comédie, film noir, burlesque ou musical ? The Saddest Music in the World est un peu tout cela. Toute la tristesse du monde est ici dans ce film insolite, qui rend hommage aux débuts du cinéma, un film surréaliste aux diverses influences, dont par exemple, celle de Tod Browning avec son fétichisme morbide, sa poésie décalée, et un acteur qui ressemble à Lon Chaney.
Muze : Maddin est un génie singulier et fascinant capable de réenchanter le monde avec des moyens dérisoires. Etrange et merveilleux, le cinéma du canadien Guy Maddin ne ressemble à rien de connu. La sortie de The Saddest Music in the World est l’occasion rêvée de chanter ses louanges.
Paris Match : Formidable célébration des déviances en tout genre, cette œuvre en noir et blanc a le charme mélodique et onirique des grands films muets, et une loufoquerie inespérée !
Rock’n Folk : Maddin invente constamment, aussi bien narrativement que visuellement.
Score : The Saddest Music in the World se pose clairement comme un ovni dans le paysage cinématographique, oscillant entre l’agressivité des films d’horreur de l’ère du muet et poésie désaccordée des foires. Une œuvre d’un rare et radical surréalisme à accepter tel quel. Une expérience exceptionnelle.
MCinéma.com : Un mélange constant de deux extrêmes chers à Maddin, tragédie et humour noir, qui donne un résultat fascinant et original.
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