
avec les voix de David Carradine, Beverly d'Angelo, Keith Carradine et Matt Groening.
Où VOIR LE FILM
Voir la bande-annonce au formant DIVX
CLIQUER A GAUCHE SUR "VOIR UN EXTRAIT" POUR VOIR LA BANDE-ANNONCE EN REAL
LA PRESSE
Libération : Avec ses traits aspirés par des bouches d’aération invisibles et ses couleurs tranchées, Hair High est un film à deux cents battements par minute, un souffle dans une Amérique d’illusions, d’Happy Days sur sièges en moleskine.
Le Monde : Hair High fait exploser dans toutes les directions un feu d’artifice d’idées plus ou moins trash. Poulet givré atteint de priapisme sur la pelouse d’un terrain de base-ball, baiser si langoureux qu’il provoque une psychédélique fusion linguale, parodie de film fantastique : des images qui décoiffent et renvoient à des terreurs intimes ou à des expressions populaires.
Télérama : Conte capillaire où les garçons jouent à qui aura la plus longue (banane) et les filles, la choucroute la plus vertigineuse, Hair High offrira aux profanes un accès plus doux au monde absurde et gore de Bill, mais les accros y trouveront leur compte. Même trempé dans le romantisme, le crayon de Plympton reste follement subversif. TELERAMA
Première*** : Mélange probant de cinéma art et essai et de cinéma populaire, Hair High s’engouffre dans la brèche de l’animation japonaise et ouvre au résistant Plympton des perspectives gigantesques.
Studio **** : Hair High est le meilleur film de Plympton, pour ne pas dire son chef-d’oeuvre. Superbe et drôle, le film est empreint d’une tendresse inattendue chez l’auteur, ce qui rend ce dessin animé et ses personnages très attachants.
CinéLive*** : Le film le plus abouti de Plympton, qui s’éloigne de ses délires le temps d’une love-story follement 50’s, au graphisme étonnant.
Les Inrockuptibles : Bill Plympton rafle la mise avec son nouveau film, Hair High, dont la causticité n’a d’égale que la vivacité. Doté d’une bande-son pétaradante, le film donne au teenage-movie des 50’s une vision romantico-horrifique, roulant et balançant entre bouffées de nostalgie sincère et juteuses saillies de mauvais esprit.
Score : Bill Plympton, qui revient avec une oeuvre plus maîtrisée, mais tout aussi extravagante, enrichit enfin son univers et touche le coeur du public.
Rolling Stone : Attention, dessin animé à teneur hautement corrosive… Bill Plympton est le plus délirant cartooniste de tous les temps.
Le Point : Plympton s'amuse à parodier les films de collège qui, depuis l'âge d'or hollywoodien, multiplient clichés et images d'Epinal. Irrévérencieux, dérangeant et... délicieux.
Mad Movies : Hair High a quelque chose de l’œuvre de la maturité. Une hausse qualitative d’autant plus bienvenue, qu’elle ne rogne en rien sur la spontanéité de l’animation du bonhomme. On savait ses caricatures capables de choquer, de fasciner, de faire rire et d’étonner, mais on ignorait encore qu’elles étaient capables d’émouvoir.
TéléK7dvd : Les films de Bill Plympton sont une bouffée d’air frais, insolent et drôle.
Elle : Bill Plympton a écrit, réalisé et produit un bijou de film d’animation, sacrilège, drôle et surréaliste, son meilleur en treize ans de " plymptoons ".
L’Express*** : Drôle. Très drôle. Très très drôle. Et grinçant, méchant, émouvant, surprenant.
Figaroscope : Bill Plympton persiste et signe avec ne nouveau long métrage d’animation dessiné par ses soins. Audace du trait et de la satire, imagination délirante mais furieusement scabreuse. Hair High très années 50, se balade entre Carrie au bal du diable, American Graffiti et a Fureur de vivre. Pour adultes consentants uniquement...
L’Humanité : Plympton ou le dernier cinéaste d’animation subversif.
Zurban : Un imaginaire débridé et un humour trash transcendés par un graphisme aux lignes exagérément expressives mais ou des êtres sont prêts à se noyer ensemble par amour... Savoureux.
Métro : Bill Plympton, le roi de l’animation déjantée, sort cette semaine Hair High, un long métrage mêlant sexe, fantastique et nostalgie sixties. Une petite merveille qui ne respecte aucune convention.
Le Canard enchaîné : Ce dessin animé psychédélique de l’Américain Bill Plympton est délirant à souhait : c’est comme si l’univers d’ " American Graffiti " était croqué par un dessinateur sous acide !
Pariscope : Ses films précédents ne le laissaient pas franchement deviner : Bill Plympton est un grand romantique ! En témoigne cette histoire d’amour, mix d’une comédie pour teenagers, d’une tragédie shakespearienne et de " Carrie ". Un mélange détonant, au dessin léché, où le réalisateur iconoclaste traite ses souvenirs de campus avec ironie, irrespect et nostalgie.
Arte – Le Journal de la culture : Le rythme d’un Tex Avery, l’acuité de regard d’un Marcel Gotlib, l’humour très noir d’un Claude Serre, la perspective graphique d’un François Boucq semblent avoir fusionné dans les crayons du seul Bill Plympton et précisément pour " Hair High ", son meilleur film d’animation à ce jour.
Page 1 - Page 2 - Page 3