La Presse

Notes sur le film

Iain Sinclair

 

 

Swandown
Andrew Kötting

Sortie nationale le 4 DECEMBRE 2013 - en avant-première à Toulouse et Nantes dès le 27 NOVEMBRE

Angleterre - 2012 - 1h34 - documentaire

avec Andrew Kötting et Iain Sinclair

SÉLECTION ACID - CANNES 2013

Swandown relate l’équipée humoristique de deux Anglais parcourant pendant 4 semaines plus de 230 km sur un pédalo en forme de cygne. En route, ils font la connaissance de riverains du canal et prêtent une oreille attentive aux échos ambiants de la culture historique, littéraire et politique britannique.

Où VOIR LE FILM

 

 

 


J'aurais voulu être avec eux tout le temps, j'aurais voulu, moi aussi, appeler le pédalo par son petit nom, Edith, et entendre toutes les histoires. Ce film a la forme d'une utopie qui gratte. Chanceux ceux qui le verront.

France Culture - Pas la peine de crier !



Burlesque, décalée et œcuménique, cette odyssée en pédalo se fait métaphysique et culturelle. Et c'est de loin le projet le plus original qu'il nous a été donné de voir parmi les nombreux films se déroulant au fil de l'eau cette année.

Le Monde



Si le sens du non-sens est une des définitions de l'humour, Swandown est à hurler de joie. Cette fantaisie n'est pas qu'une loufoquerie. Elle dit aussi bien des choses émouvantes sur la camaraderie.

Libération



Andrew Kötting revient à ce qui lui a le mieux réussi: le documentaire. Un type de documentaire très particulier, qui tient à la fois de l'essai poétique et du voyage picaresque.

Les Inrockuptibles



Comment prendre son temps en pédalo et en découvrant des choses étranges et en parlant réellement de ce qu'est l'Angleterre. C'est assez formidable.

France Culture - La Dispute



Une étude des liens entre un arrière-pays oublié - ses forêts, ses châteaux, ses canaux - et la mentalité des individus qui la peuplent - à savoir les riverains que nos deux guides rencontrent lors de quelques scènes humoristiques.

Time Out Paris (film de la semaine)



Ce film délirant et profond de l'excentrique Anglais Andrew Kötting est une croisade contre le monde actuel, à contre-courant des idées toutes faites. Un autre monde ancien est encore possible, au bord de l'eau, dans la résistance chaleureuse de vagabonds et de pêcheurs.

Le Canard enchaîné



Pour excentrique qu'il soit, Swandown parvient rapidement à nous faire entrer dans son rythme. Le film lui-même est, en quelque sorte, performatif: en épousant l'itinéraire des navigateurs, nous en ressentons la durée et sommes amenés à percevoir, nous aussi, les sourdes vibrations d'une société à travers ses lieux.

Critikat



Un imbroglio de références littéraires, historiques, ethnologiques sur fond d’absurdité, assumé comme une « geste » dadaïste. Le montage n’est pas sans rappeler le cadavre exquis ou le « cut-up » de William Burroughs, consistant à assembler des mots, des phrases, sans liens, au hasard, non moins évocateurs. L’ensemble n’en reste pas moins cohérents dans sa démarche ; beau, mais exigeant, en s’adaptant à une temporalité et une narration peu commune.

CultureBox



Un documentaire aux ambitions franchement humoristiques qui nous permet également d'appréhender des échos de la culture historique, littéraire et politique britannique !

L'Officiel des spectacles



Une divagation littéraire et poétique qui émeut tant elle semble relever de l’absurde. Quatre semaines et 230 km sur un Pédalo, ce n’est pas une aventure donnée à tout le monde.

L’Humanité



Avec des moyens limités et un côté parfois (volontairement) foutraque, Swandown offre des images magnifiques – Kötting possède un sacré sens du cadre –, entre Jonas Mekas et Gus Van Sant, qu’on imagine à merveille accompagnées des mélodies de Vaughan Williams (compositeur britannique qui s’est intéressé de près à la musique folklorique et fervent défenseur d’une société démocratique et égalitaire).

Il était une fois le cinéma

La Presse - Notes sur le film - Iain Sinclair

Site officiel anglais de Swandown :

Cette sale terre
L’histoire de Kath et Francine, deux soeurs dont la vie est troublée par deux hommes... d'après "La Terre" de Zola.

Où VOIR LE FILM
également disponible dans le coffret Andrew Kötting
Courts métrages d'Andrew Kötting
Andrew Kötting compte au nombre des artistes britanniques les plus fascinants. Il est sans doute le seul metteur en scène qui reprenne, l'esprit de curiosité visionnaire et de créativité hybride qui caractérisait Derek Jarman. Défricheur sur le plan formel et novateur en matière d'esthétique, il est, comme l'était Jarman, un artiste qui aime travailler en équipe, réunissant autour de chaque projet un groupe d'individus partageant les mêmes intérêts, ancrant sa production prolifique dans le suivi permanent de la vie de ceux qui lui sont chers.

Gallivant
Entre docu drama, documentaire touristique, journal intime et road movie, Gallivant est le premier long métrage d'Andrew Kötting qui s'embarque à la découverte de l'Angleterre des côtes avec sa grand-mère et sa petite fille.
COFFRET ANDREW KÖTTING
COFFRET 3 DVD et 1 CD
Cette sale terre, Gallivant, 17 courts métrages, livret 36 pages, 7 cartes postales.
A écouter sur France Culture:

HOMMAGE A ANDREW KÖTTING EN MARS AU FESTIVAL D'ALES: http://www.itinerances.org/
IVUL (Haut Perché)
IVUL est l’extraordinaire histoire du jeune Alex, qui, banni par son père excentrique, escalade la maison jusqu’au toit et jure de ne plus jamais remettre un pied sur terre. Il vit ainsi une brève et tragique existence, en exil, regardant du haut de son royaume un monde en décomposition et une famille qu’il aime.
site officiel http://www.ivulmovie.com/
Louyre, notre vie tranquille
Festival de Venise 2011 - Section Orrizonti

Andrew Kötting réalise un film autour de son quotidien à Louyre dans les Pyrénées françaises, dans une vieille ferme abandonnée où chaque année il passe plusieurs mois avec sa femme et leur fille Eden. Eden, souffrant du syndrome de Joubert, est au centre du film. Elle dessine, chante, joue ; elle offre à penser, elle offre à ressentir.
Saison après saison, la vie entre l'effervescence, la tristesse. Kötting médite sur l'isolement, la nature parfois rude, l'absence bien sûr, et célèbre cette maison délabrée qui est pourtant un havre de paix pour toute la famille.
Un documentaire hautement personnel saturé d'émotions, un chant triste et beau, un "home movie" pour préserver ces moments.